Ca y est l'heure du retour a sonné. Apres nos deux nuits a Seattle pour nous remettre de la moitié du decalage horaire entre Hawaii et Boston, nous prenons la route de l'aeroport pour attraper notre avion (direct, merci) pour Boston. Nous remercions nos hotes et leur disons... a dans deux ans peut-etre ? Nous sommes samedi matin, il n'y a a priori pas a craindre de bouchons sur l'I-5.

la Space Needle, vous vous souvenez ?

I-90 : seulement 50 heures de conduite pour arriver a Boston :-)
Apres avoir refait le plein a une station-essence juste a coté de l'aeroport et reussi a ne pas en trouver tout de suite la route d'acces (alors que des avions nous volent au-dessus de la tete, donc on ne doit pas etre bien loin de l'aeroport, hein ! Je fulmine evidemment devant l'absence de panneaux indicateurs), nous rendons notre voiture de location, pour la derniere fois de ce voyage. Des emplettes de derniere minute manquent nous faire rater l'embarquement. Puis l'avion decolle... en avant pour un dernier vol de cinq heures.


au depart de SEA

au-dessus du mont Rainier (?)

au-dessus du fleuve Columbia
Dans l'avion, plutot que de bosser sur mon blog, je me retrouve a regarder un documentaire sur les longues heures de la journée du 11 septembre 2001 a New York City. En plus d'etre moi-meme dans un avion ce documentaire me laisse une impression bizarre, causée a la fois par les evenements eux-memes, et par le vague sentiment de propagande qui se degage du documentaire, avec cette facon tres travaillée d'arranger les interviews et la description des faits pour transformer tous les intervenants en heros, avec une mention speciale pour les membres du gouvernement de l'epoque.
Notre retour se fait sans probleme. Nous arrivons a la maison, avec notre grosse valise prete a eclater et qui va aller finir sa carriere au grenier, des centaines de photos, plein de souvenirs, et la ferme intention de retourner a Hawaii, Maui et Big Island. Et cette fois, pour en profiter, ha ha ha ! J'ai encore un peu trop chargé le programme, et nos vacances ont a nouveau plus tenu du marathon que de la detente : trois hotels, quatre locations de voiture (34 gallons partis en fumée pour 577 miles roulés), huit enregistrements, dix vols, vingt-six heures dans des avions, trois cent dix mille bouclages de valise, bon on se repose quand ?! La prochaine fois, la prochaine fois, promis !
Until then... ta ta !
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